Le siècle mécanique #2 – Clémentine

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Bien le bonjour bande de gens ! J’espère que vous allez bien ^^ A l’heure où j’écris ces lignes, je ne suis pas encore sur Lyon (ce sera le cas quand vous les lirez en revanche), mais j’y serai dans 2 jours et c’est assez excitant ! C’est surtout l’entrée en Master qui m’angoisse, je ne connais rien à l’univers de l’université !

Nouvelle chronique littéraire aujourd’hui, je continue une série que j’ai entamée il y a un petit moment maintenant, celle du Siècle Mécanique écrite par Cherie Priest ! J’avais déjà chroniqué le tome 1 intitulé Boneshaker (cliquez ici pour lire la chronique si elle vous intéresse), et maintenant c’est au tour du tome 2, Clémentine ! Un tome étonnamment plus court que le précédent, et qui s’est avéré au fil de ma lecture très différent du premier sur bien d’autres points !

Résumé : Nous sommes en 1880.
La Guerre Civile américaine fait rage depuis deux décennies. Des dirigeables de combat sillonnent le ciel pendant que les scientifiques détournent les lois de la nature pour créer sans cesse de nouvelles armes.
C’est dans cet univers que Maria Boyd, ancienne espionne confédérée, est chargée de protéger le dirigeable Clementine pour lui permettre de livrer sa précieuse cargaison. Mais un mystérieux pirate de l’air ne semble pas l’entendre de cette oreille et Maria devra user de toutes ses ressources pour accomplir sa mission.
Bienvenue dans le Siècle mécanique

Mon avis : 

Une couverture encore plus classe que celle du tome 1 à mon sens, pleine de couleurs chaudes pour évoquer la guerre, pour le steampunk et pour la classe 😛 Ce tome 2 a beau être beaucoup plus court, l’intrigue est au top et pleine de rebondissements ! Un tome qui m’a surprise par le fait qu’il est totalement séparé de l’histoire du tome 1, c’est le même univers mais sans évocations de la ville de Seattle, des zombies, ou autres évènements, tout au plus certains personnages en coup de vent, comme Fang. Pour vous dire à quel point j’étais un peu perdue, c’est en lisant des critiques du livre après ma lecture que j’ai compris que ça se passait une semaine après le tome 1, au moins ça permet de situer dans le temps. Le récit est différent aussi, beaucoup plus centré sur l’action, avec de superbes descriptions pour les combats de dirigeables ! Un récit qui se passe la tête dans les nuages en somme 😀

Le contexte historique est un peu plus présent je trouve que dans le premier tome, à savoir le conflit de la Guerre de Sécession entre les Confédérés et les Etats-Unis, sur fond de conservation ou non de l’esclavagisme. Assez cool, le clivage entre noirs et blancs est cependant dépassé dans le récit pour montrer les autres enjeux potentiels du conflit d’une part, mais aussi montrer les mentalités par rapport à la guerre, et pas seulement les enjeux dominants.

Les personnages sont super intéressants, on se concentre sur le feu de l’action pour mieux révéler leurs caractères et c’est assez cool ^^ Ils sont vivants et attachants, ceci dit un poil plus de développement aurait été agréable : peut-être sur l’histoire des personnages, encore que ce n’est pas trop trop gênant, mais surtout sur qui est Blanc et qui est Noir :/ Non pas que ça me préoccupe d’habitude, mais quand la couleur de peau a une incidence dans le récit, j’apprécierai de savoir qui est qui ^^’ Mais celle qui défonce tout, c’est la personnage principale, Maria Boyd ! Elle déboîte, c’est un personnage à la fois fort et mesuré, qui sait imposer le respect, et qui a aussi un passé sulfureux et troublé, que du bon 😛

Quelques petits plus enfin, avec les armes par exemple : on a le côté steampunk avec les dirigeables, et surtout un nouveau type d’arme-laser qui doit être inventée, mais mon petit faible va à l’arme totalement badass des pirates de l’air, une sorte de grosse mitrailleuse qui ne peut être maniée que par les hommes les plus forts et les plus baraqués, et qui fait des dégâts de fou, sns parler du respect que ça impose ! Et autre petit délire, mais ça c’est surtout moi : l’histoire de la grosse douairière qui s’est fait couler dans un bloc de béton me rappelle furieusement celle de la grosse dame, Constance, dans le dessin animé La Maison Hantée (assez fun si vous cherchez de quoi meubler votre soirée) 😉

Conclusion, un tome 2 très différent, mais tout aussi agréable à lire, donc je vous conseille la série une fois de plus 🙂

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