Les chroniques de Khëradön #1 : L’éveil du roi

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Bien le bonjour bande de gens, j’espère que vous allez bien ! Je regarde pour la énième fois Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton, je ne m’en lasserais jamais je crois ! ❤ Est-ce qu’il y a des films comme ça pour vous, que vous pourriez presque regarder une fois par jour sans vous lasser ?

kheradon éveil du roiEn tout cas, nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui, je vous propose une chronique d’une vieeeeille lecture, j’avais ce livre depuis des lustres dans ma bibliothèque, je l’avais lu ainsi que sa suite, mais je n’avais jamais pu trouver le troisième tome de la trilogie, et j’avais fini par désespérer de ne jamais mettre la main dessus. Finalement, c’est après des années que j’ai compris qu’entre le troisième et le deuxième tome, il semblerait que la maison d’édition et/ou le titre de la série aient changé ! Jugez de ma frustration. Il s’agit donc d’une trilogie écrite par Chris Debien, intitulée d’abord Les Chroniques de Khëradön, puis Le cycle de Lahm (je vous conseille de chercher la série avec ce dernier titre si vous êtes intéressés en librairie). Ici, je vais vous présenter le premier tome, L’éveil du roi.

Résumé : Depuis le commencement des temps, le Destin des Rois s’écrit dans le sang des peuples. Luther Khëradön n’échappe pas à ce précepte. Dès sa naissance, ce grand roi est voué à lutter contre le Mal et ses émissaires, les Sanguelems, pour la survie de l’humanité. Mais empoisonné, torturé par d’insoutenables visions, le roi ne doit son salut qu’à la fidélité de son magicien, Arax, et à l’amour qu’il trouve en la belle Mae. Luther sauvera-t-il son âme ou entraînera-t-il son peuple avec lui dans l’abîme du Chaos ?

Mon avis :

J’aime beaucoup la couverture de mon livre, qui présente 3 des personnages les plus cruciaux de la trilogie, dans un style très agréable et travaillé, un peu dans le style dessin animé. Les costumes me plaisent beaucoup, et laissent deviner le style fantasy de la trilogie, avec les codes classiques : longue robe pour les mages, tenue légère pour les femmes (je sais bien que les féministes, toussa toussa, mais moi j’aime bien, je trouve ça classe), épée bien classe pour le chevalier ou l’aventurier. En arrière-plan, la splendeur du château et des derniers beaux jours avant l’ombre qui menace tout autour et qui semble s’abattre progressive sur le royaume.

L’univers des Terres Tranquilles semble très riche, et il est assez intéressant de le découvrir à travers les yeux de son roi, Luther, qui n’a pas pu découvrir tout son royaume. On peut ainsi découvrir des peuples, des races, des pouvoirs variés, le tout regroupé dans une cohabitation jusque là cohérente, assurée par les conquêtes du père de Luther, Adön. Mais il est aussi des pouvoirs plus grands et plus cachés, qui émergent peu à peu, des personnages issus d’un temps plus vieux encore qui vont agir une dernière fois avant de tirer leur révérence. Tout cela nous donne l’impression de ne pas prendre l’histoire à son commencement, mais d’en découvrir une parcelle, un des épisodes. L’histoire est fluide et vraiment très prenante avec un rythme très rapide, et j’ai hâte de voir ce que cela va donner ; en effet, à la fin du premier tome, le royaume a déjà commencé à sombrer, mais tout semble encore « sur le point de ». Il reste encore à voir le chaos qui doit en résulter, et s’il est à la hauteur de tout ce suspense ! Les évènements s’enchaînent assez, voire trop rapidement ceci dit. Il y a beaucoup de rebondissements et de suspense, mais parfois des caractères ou des situations évoluent un peu trop rapidement pour qu’on ait l’impression d’une vraie progression ; en fait, je crois que le rythme rapide incite inconsciemment à une lecture plus rapide, d’où l’importance ici à accorder à chaque ligne pour profiter de l’histoire. Mais c’est aussi probablement à cause du fait que les personnages sont nombreux, et leurs différents points de vue alternent au sein d’un même chapitre.

En effet, les personnages sont assez nombreux, pas assez pour les confondre, suffisamment pour donner de la matière mais aussi pour parfois ne plus savoir où donner de la tête ^^’ Ils sont tous attachants, j’ai un gros faible pour Arax et Maë. Le premier parce que c’est un mage qui a la classe, le pouvoir, tout ce qu’il faut. La deuxième parce qu’elle est forte, belle, courageuse, et aussi parce que j’adore quand les gentils subissent plein de saloperies. Oui, c’est mon côté sadique. Yarël aussi a mes faveurs, parce qu’il est super badass :3 Mais du coup, Luther m’intéresse un peu moins ! Je lui trouve moins de prestance, il a davantage l’air de « subir » que les autres personnages ; ce n’est pas qu’il ne lutte pas, mais je le trouve plus souvent que les autres dans une situation où il se laisse emporter par les évènements, voire par les forces maléfiques qui l’attaquent. Et d’ailleurs en parlant des méchants, je trouve que c’est le gros point fort du livre : on a des méchants de qualité, qui ont une classe diabolique, des pouvoirs non négligeables, et un sadisme à toute épreuve. Karan est un vrai salaud dans tous les sens du terme, et Hazel mérite doublement son surnom de Flamboyante, quoiqu’elle reste encore un peu dans l’ombre.

En conclusion, un premier tome très prometteur, qui mérite de s’y attarder et d’y prendre son temps 🙂 La série démarre sur les chapeaux de roue, et j’ai confiance pour la suite, aussi je vous la conseille !

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