Ticktock

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Tchuss tout le monde, je me permet une petite incruste sur l’article de la Roussette, pour vous informer de quelques petits changement ^^ Bon autant commencer par celui-là : j’ai fait une petite mise à jour dans l’onglet « Qui, Quoi, Pourquoi ? » pour me présenter un peu plus 🙂 N’hésitez pas à aller jeter un oeil 😉 Ensuite je vous informe que mes articles seront publiés le dimanche soir. Etant donné que je ne sais pas respecter des horaires (même au boulot, c’est vous dire xD), ce sera pas régulier x) Mais au moins vous savez que le dimanche soir = article Punky :3 Je pense que c’est tout ce que j’avais à dire ^^ Je laisse la place au petit être, maîtresse des lieux :p

Bien le bonjour bande de msjgmkjpiryj, je vous écris à la veille des dernières épreuves écrites de mon concours, et j’en ai officiellement plus rien à cirer ! Je veux juste rentrer chez moi… Je réclame l’euthanasie contre ce harcèlement scolaire, c’est pas humain la prépa ><

Nouvelle chronique littéraire, un livre que j’ai trouvé pendant mon voyage en Ecosse :3 Je ne connaissais ni l’auteur ni le titre, mais le résumé avait l’air bien, et l’auteur reconnu. Donc, je me suis dit pourquoi pas ? Il s’agit de Tick Tock, écrit par Dean Koontz, et sorti la même année que votre servante à savoir 1997. L’auteur a un palmarès assez impressionnant à son actif, avec plusieurs séries, majoritairement du suspense, de l’horreur et de la science-fiction. 

Résumé : Immigré vietnamien, trente ans et auteur de polars, Tommy Phan a adopté avec passion le rêve américain.
Un soir, il découvre au seuil de sa maison une petite poupée de chiffon. Lorsqu’il la rapporte à l’intérieur pour l’examiner de plus près, celle-ci s’anime et s’échappe.
Il commence par la poursuivre, mais bientôt les rôles vont s’inverser et c’est lui qui va devoir fuir devant ce diablotin aussi agressif qu’intelligent, qui se transforme rapidement en une formidable machine à tuer.
Qu’est-ce donc que cette créature et pourquoi s’en prend-elle à lui ?

Mon avis :

Une couverture qui se concentre sur le compte à rebours imposé à Tommy, avec une horloge sombre, et un éclairage par le dessus presque futuriste à la manière d’une planète, pour souligner l’effet solennel. A la fois sobre, classe, et efficace ^^ Je ne connaissais pas du tout Koontz ou son style d’écriture, et dans la mesure où je l’ai lu en anglais donc avec une aisance moindre qu’en français, je vais essayer d’être aussi objective que possible : j’ai trouvé que le livre se lisait plutôt facilement, avec peut-être quelques passages un peu longs, mais qui ont tendance à diminuer au fur à et à mesure qu’on avance dans le livre, et qu’on se concentre un peu moins sur les états d’âme paniqués du personnage principal ^^’ J’ai bien aimé l’histoire, c’est assez marrant parce que j’ai été déçue dans mes attentes, mais totalement bluffée dans le résultat !

Pour ce qui est des personnages ! Je m’y suis beaucoup attachée, même s’ils m’ont tous énervée par certains côtés ^^’ J’ai bien aimé Tommy pour sa volonté d’indépendance, parce que c’est un écrivain, et parce qu’il a une façon de penser qui ressemble un peu à la mienne ; par contre, si je me reconnais dans certaines de ses réactions, bon sang de bois qu’est-ce qu’il peut être bouché ! A partir du moment où une poupée se met à agir comme une personne, voire comme un démon de l’Enfer, personnellement je n’aurais plus aucun problème pour croire ce que vous voulez, mais visiblement lui si, et tout le roman, pour chaque étrangeté qui se présente, il commence par la nier. Par contre, j’adore littéralement Deliverance Payne ! Déjà les anglophones pourront juger de la subtilité de son nom, entre la délivrance et la douleur. Je l’adore pour son caractère décidé, franc comme l’or, et absolument pas choquée à l’inverse de Tommy ; bien sûr une situation inhabituelle va la surprendre, mais une fois que la donnée est enregistrée, elle passe aussitôt à la recherche de la solution plutôt que de s’attarder sur le pourquoi du comment. Elle garde son sang-froid, et elle est complètement atypique surtout, avec une ouverture d’esprit comme on en croise rarement, et ça fait du BIEN. Bon, on doute aussi un peu de sa santé mentale parfois, mais je préfère un personnage fou à un personnage trop plat. Un petit truc d’ailleurs qui m’a fait ticquer : je conçois qu’on soit à fond dans le trip du rêve américain, et qu’à côté les traditions semblent très strictes. Mais quand même Deliverance s’y met pour dire que l’Amérique c’est génial, ça commence à faire un peu bourrage de crâne…

Pour parler davantage de l’histoire, j’ai dit plus haut avoir tout d’abord été déçue dans mes attentes. Personnellement, j’attendais du frisson, et surtout une enquête. Pour ce qui est du frisson, j’ai surtout regardé Tommy paniquer sans réussir à m’identifier à son sentiment, la scène ne me faisait pas peur tout simplement. Pour ce qui est de l’enquête, la majeure partie était une course-poursuite, qui s’est résolue de manière un peu abrupte, certes originale, mais j’aurais aimé un peu plus de réflexion concrète. Je trouve le titre mal adapté en fait. Pour moi, ça évoquait vraiment un compte à rebours, des horloges omniprésentes, une tension explosive comme une bombe à reardement ; il y avait bien du suspense au fur et à mesure que le monstre évoluait avec l’histoire, mais Deliverance est tellement à la cool que finalement on s’en remet totalement à elle, et on ne s’étonne plus de rien :/ C’est le personnage qui paradoxalement fait et défait tout le roman à la fois ! Le monstre en lui-même n’est pas trop mal, une évolution intéressante, et surtout une origine qu’on finit par apprendre, que je trouvais très classe mais qui m’a aussi beaucoup fait rire ^^ Je ne peux pas vous dire pourquoi sans vous spoiler violemment, et croyez-moi, c’est une de ces révélations qui sauve tout le roman à mes yeux, avec la fin.

Sans spoil, la fin… La fin… c’est la fin la plus what the holy fucking fuck que j’ai jamais lue. Je pèse mes mots. De tous les bouquins que j’ai pu lire, même la fin de L’invité de Roal Dahl ne m’a pas autant mise sur le cul que cette fin. Et encore, Roal Dahl, c’était une chute comique et cohérente. Ici… la cohérence s’est envolée, elle s’est transformée en plaque de cuisson qui parle étrusque, elle t’a fait couler un bain, et elle est partie sauver Batman à bord d’une pyramide égyptienne. J’espère que cette phrase parvient à rendre compte de ma perplexité devant la fin de ce livre. C’est même pas qu’elle est mauvaise, c’est juste… qu’est-ce que ça fout là ??? Cette fin, c’est littéralement comme si Star Trek roulait une pelle à Annabelle. Et te collait ensuite ladite pelle dans la gueule pour faire bonne mesure. Alors, rien que pour cette fin, je vous conseille le livre, ça vaut le coup rien que pour cette fin tellement abracadabrante XD

Bilan !! Un petit livre sympa, qui ne casse pas des briques selon les codes attendus, mais qui défonce le mur selon une recette très personnelle ^^ Pas un coup de coeur, mais sans hésiter une lecture que je vais avoir beaucoup, BEAUCOUP, de mal à oublier 😀

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