Zéro heure à Phnom Penh

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Bonjour ! On se retrouve pour les articles du weekend ! Concernant la série, je n’ai eu qu’un seul commentaire assez encourageant d’ailleurs (merci à toi Path), mais si j’attribue l’explosion de vues à la parution de l’article, ça me fait une bonne raison de continuer ! Je vais donc travailler la suite cette semaine, en priant pour avoir la motivation !

A part ça pour les petites news me concernant, j’ai encore mal à l’oreille, et comme me l’avait conseillé le médecin, j’ai pris un rendez-vous chez le…dentiste. Oui, quand on a un problème aux dents, on a mal à l’oreille, admire la fucking logique de notre corps. J’aurais bien deux mots à dire à Dame Nature tiens… Et je dois attendre le 18 août, vive les médecins et leur emploi du temps. J’ai mal… T.T

zero-heure-a-phnom-penhBref bref bref. On y va pour un nouvel article littéraire ! Je viens de le finir, il s’agit de Zéro heure à Phnom Penh, de Christopher G. Moore. Je l’avais acheté pour avoir un truc à lire, et bizarrement, je ne me rappelle plus ce qui m’avait attiré dans le résumé, c’est pas le genre que j’aurais pris d’emblée. J’avais beaucoup d’appréhension avant de le lire, et au final, je ne sais pas vraiment ce que je vais mettre comme note… Et pour une fois, je vous mets le résumé de l’éditeur, qui est très bien fait : je ne pense pas pouvoir faire mieux ! (oui, j’ai la flemme de bosser ce soir)

Résumé :

Le détective Vincent Calvino est sur la piste d’un farang, un étranger, disparu à Bangkok. Son enquête le conduira jusqu’au Cambodge, pays déchiré par la guerre.

La nuit, les tirs d’armes automatiques claquent dans les rues de Phnom Penh, là même où des prostituées vietnamiennes abordent les soldats pacificateurs des Nations Unies.

Trafiquants russes, hôpitaux de fortune, bars louches, informateurs ainsi que les quartiers généraux de l’UNTAC seront autant d’obstacles à sa progression.

Calvino est accompagné dans cette mission par son ami, le colonel Pratt. Lui seul sait que l’étranger que Calvino recherche est lié au vol des bijoux dérobés à la famille royale saoudienne. Mais Pratt se tait et Calvino découvrira qu’il n’est pas le seul à traquer le farang manquant.

L’impitoyable chasse à l’homme commence.

Mon avis : Je mettrais la note à la fin, je vais étudier la question en écrivant.

Concernant l’intrigue : bien faite, je me suis perdue deux ou trois fois entre les personnages, et malgré le contexte historique délicat, c’est pas trop difficile à comprendre : on est au Cambodge, pays qui a eu droit à pas mal de saloperies et que maintenant on a tendance à oublier, moi la première, je croyais au départ que c’était en Afrique (no comment !) C’est réaliste, bien décrit, en tout cas suffisamment pour vous faire sentir coupable devant la misère du pays.

On parle pas mal des différences de mentalité qui sont assez intéressantes, c’est-à-dire l’opposition occident/asie. C’est tout simplement une autre manière de penser, qui est difficile à appréhender pour nous les occidentaux. Personnellement, je pense qu’on ne pourra jamais totalement la saisir, et chaque individu étant différent, il y a différentes manières d’interpréter les choses. Le mieux est encore de ne pas avoir de préjugés !

J’aime bien les personnages, qui sont assez réalistes. J’aime bien Calvino : même s’il se rend bien compte que les choses autour de lui sont pourries jusqu’à la moelle et qu’à moins d’un miracle, il y aura toujours des enfoirés pour profiter sur le dos de la majorité, il fait son possible pour aider les gens qu’il croise. Thu, la prostituée vietnamienne qui a eu le malheur de tomber sur de mauvais clients, est un bon exemple. Ca ne sauvera pas le monde, et il y a probablement des gens qui ont dû subir encore pire qu’elle, mais c’est malgré tout un geste qui a une grande importance, autant pour Calvino que d’un point de vue humain.

J’ai bien aussi Pratt, le lieutenant-colonel thaï. Bon, sa mentalité est dure à chopper, mais il a le sens du devoir et on nous explique que là-bas, la famille est une responsabilité de la plus haute importance. Ça ne veut pas dire qu’il est du genre à aider tout ceux qu’il croise : dire qu’il est un idéaliste serait à l’opposé de la réalité. Néanmoins, le soin qu’il prend de Calvino, qu’il considère comme faisant partie de la famille même si c’est un étranger le rend sympathique, en tout cas à mes yeux.

Après, je n’ai pas plus apprécié le bouquin que ça : même si l’intrigue est excellente, ce n’est pas mon genre préféré. Il a été sympa à lire, mais il ne m’a pas branché plus que ça. Néanmoins, il fait réfléchir, et je ne peux pas dire ça de tous les livres que j’ai lu. Donc, à vous de voir. Pour ma part, je lui donne la note de 7/10.

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